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MUM TALK : AIMER MIEUX

Cela fait si longtemps que je n’avais pas partagé avec vous mes petites pensées de maman, il était temps de remettre ça ! Contrairement aux articles plus conventionnels comme les looks, la déco ou encore la beauté, cette rubrique est très personnelle, je ne peux donc l’écrire que lorsque le sujet me tient à coeur.

Est il réellement nécessaire de vous dire à quel point j’aime Panthéa ? A quel point je pourrais passer des heures à la regarder, à m’émerveiller de ses moindres faits et gestes, à exploser intérieurement de fierté à chacun de ses rires ou gazouillis ? Comme chacune d’entre vous, mon enfant est ma raison de vivre, et rien que d’imaginer que quelque chose, même minime, puisse lui arriver, j’en ai les larmes aux yeux. Le problème est qu’à force de trop l’aimer je me rends compte qu’aimer mieux ne veut pas dire aimer moins.

Je m’explique. Je suis de nature anxieuse dès qu’il s’agit des gens que j’aime. Je déteste que l’on porte mes chiens de peur qu’on ne le fasse pas correctement et je ne laisse personne s’en occuper à part ma mère. Je les traite comme des êtres humains, je leur prépare même à manger. Je suis inquiète chaque fois que mon homme prend son scooter pour sortir, si je n’ai pas de nouvelles pendant quelques heures, je m’imagine déjà le pire. Alors imaginez ce que cela peut donner lorsqu’il s’agit de la chair de ma chair !

J’ai la chance incroyable d’avoir un homme très compréhensif, qui me dit souvent que malgré toutes les réflexions quotidiennes que je peux lui faire concernant Panthéa, il les accepte volontier car il sait que je suis sa mère et qu’il est normal que je puisse exprimer mes sentiments. Mais voilà, je me rends compte que ce n’est pas forcément rendre service à ma fille que de l’aimer maladivement.

J’ai fait le choix de ne pas la mettre à la crèche. Je ne pouvais imaginer un si petit être, si fragile, se retrouver entre les mains d’inconnus qui ne connaissent rien à son mode de fonctionnement et qui ne seront pas comment elle aime manger, dormir ou jouer. Je ne pouvais même pas concevoir le fait que l’on soit séparé du matin au soir ou qu’elle puisse tomber malade à cause des microbes des autres. Je me suis d’ailleurs consacrée exclusivement à ma fille à sa naissance et ce durant plusieurs mois. Je n’ai passé que deux nuits sans elle en 16 mois et parce que je n’ai pas eu le choix pour des raisons professionnelles. J’ai d’ailleurs pleuré comme une madeleine au moment de la laisser. Je suis consciente que mon raisonnement n’est pas rationnel et que des milliers de bébés sont très heureux en crèche mais c’est plus fort que moi je n’y arrive pas. J’ai même trouvé une crèche sans inscription où les parents doivent rester avec leurs enfants le temps qu’ils souhaitent pour leur permettre d’être en contact avec d’autres enfants tout en étant présent ! Le rêve me concernant ! Dès la fin des travaux, nous commencerons à l’y emmener.

Voyez vous mon obsession ne s’arrête pas là, lorsqu’elle était plus petite, je l’entourais systématiquement de coussins de peur que sa tête ne cogne le sol, aujourd’hui lorsqu’elle est debout je suis collée derrière  ou je demande à son papa de ne pas la lacher d’une semelle. Lorsqu’elle dort plus que d’habitude, j’imagine déjà le pire. lorsqu’elle a mal aux dents c’est tout mon être qui souffre. Je n’ai pas réussi à assister à un seul vaccin jusqu’à ses 1 an, j’attendais juste à côté et je pleurais dès qu’elle se faisait piquer. J’ai ensuite pris mon courage à deux mains pour être présente à ses côtés dans ce petit moment désagréable. Lorsque je lui donne à manger, je guette ses moindres gestes de peur qu’elle ne s’étouffe.

J’essaie de faire un effort pour avoir moins peur de tout, j’ai par exemple réussi à passer le cap de la laisser être portée par nos amis. J’avais toujours peur qu’ils la lachent, qu’ils lui refilent des microbes ou le pire du pire qu’ils la jètent en l’air pour jouer ( je déteste ce truc ! je ne comprends pas pourquoi les gens font systématiquement ça avec les enfants des autres ) .

Vous voulez connaître mon pire cauchemar ? Celui que je fais régulièrement ? Nous sortons de la maison pour aller se promener, et mon homme lache la poussette ( nous habitons en haut dans une pente très raide ), la poussette prend de la vitesse avec Panthéa dedans et je me reveille toujours avant l’impact ! Résultat : pendant des mois lorsque nous sortions marcher je ne voulais me promener qu’en haut de la pente comme ça nous n’avions pas à la descendre jusqu’en bas. J’ai depuis réussi à le faire mais je dois marcher devant la poussette au cas ou cela arriverait.

Vous voyez que je ne vous mens pas lorsque je vous dis que je suis une vraie mère poule dans le sens le plus excessif du terme ! On a beau me dire qu’elle pourrait ressentir mon stress , rien y fait, c’est plus fort que moi, je n’ai qu’un bébé, elle est toute ma vie et il est de mon devoir de faire le maximum pour que rien ne lui arrive.

Mais aujourd’hui j’ai réalisé que cela pouvait lui nuire à terme. Aimer trop peut ne pas lui être vraiment bénéfique. Au delà du fait que je pourrais lui transmettre ma peur ( ce que je pense avoir déjà fait inconsciemment, sa pédiatre m’a confirmée qu’elle était très prudente et un peu peureuse ) , je réalise que mon comportement n’est pas juste envers mon homme.

C’est un papa extraordinaire, qui passe énormément de temps avec sa fille. Lorsque nous sommes tous les 3, il s’en occupe même plus que moi. Il est plein de douceur et si patient. Je ne pouvais rêver meilleur père pour mon bébé. Mais voilà, malgré le fait que j’ai pleinement conscience de ces compétences et que je lui fais une confiance aveugle, je ne peux m’empêcher d’être sur son dos. Lorsqu’il joue avec elle, je vais lui demander de faire plus attention,  de ne pas la porter comme ci ou comme ça, de ne pas la mettre sur ses épaules, lorsqu’il lui donne à manger je me retiens de lui sauter dessus pour prendre la cuillière et lui donner à manger moi même ( alors qu’elle mange souvent mieux avec lui ! ) , et le pire du pire ( vous allez halluciner ) je n’arrive pas à le laisser sortir seul avec elle. Aujourd’hui il a demandé s’il pouvait l’emmener faire un tour avec lui pour voir un ami et j’ai refusé. Il n’ a rien dit, comme s’il savait d’avance que je n’y arriverais pas et que si il y allait j’allais mourrir d’inquiétude avant qu’ils ne rentrent. J’arrive, tout de même, à les laisser se promener en poussette dans le quartier ( dit elle comme si c’était un miracle 🙂 )

Mais voilà, après son départ, je n’étais pas très fière de moi … J’ai réalisé que mon comportement n’était pas sain ni pour lui, ni pour moi, ni pour Panthéa. Je m’autopersuade souvent que lorsqu’elle sera plus grande et moins fragile, ça ira mieux mais c’est faux. Elle ne marche pas encore, et quand elle le fera, elle tombera, comme tous les enfants elle aura des bleus et des bosses et je ne pourrais rien y faire. J’essaie de me raisonner pour relativiser. J’essaie de ne pas angoisser en permanence que quelque chose lui arrive. Pour le moment je n’ai pas réussi à trouver la solution pour y remédier.

Je vous rassure, au quotidien, nous rions et jouons et Panthéa est une petite fille très heureuse à qui je ne montre pas à quel point j’ai peur quand elle met un morceau de fruit dans sa bouche, ou quand elle caresse le chien un peu trop fort … Il faut dire que la vie ne m’aide pas à relativiser. Cet été, lors de notre séjour dans ma belle famille, tout le monde me conseillait de ne pas tant m’iquiéter. Panthéa était debout, elle se tenait à une chaise dans le jardin. Mon mari l’avait laissé s’amuser, je lui ai dit de se tenir derrière elle ( car elle n’ a pas encore de réflexe pour bien tomber ) mais il m ‘ a dit de ne pas m’inquiéter. Très exactement 2 minutes après elle s’est jetée en arrière et est tombée violemment au sol le corps tout droit et raide. J’ai eu tellement peur ! Je l’ai prise dans mes bras et à cet instant précis lorsqu’il s’est approché pour savoir si elle allait bien, j’aurais pu lui arracher les yeux avec les dents hihihi . Je me suis dit « tu vois Mona tout le monde te dit d’être plus cool mais tu savais ce qui allait arriver, donc tu as raison » .  Mais aujourd’hui avec le recul, je réalise que si Panthéa s’est jetée sans crainte c’est parce qu’elle pensait qu’il y aurait forcément maman derrière ou tout du moins une tonne de coussins.

A force de vouloir trop la protéger, je ne l’aide pas. Je n’ai pas encore trouvé de remède miracle pour lutter contre cela mais j’espère y arriver rapidement. Cet article est particulier puisque je me suis contentée de vous raconter ce que j’avais sur le coeur. Alors si vous avez été ou êtes dans le même cas que moi, et que vous avez réussi à être moins poule je suis preneuse de tous vos conseils.

Je concluerai juste en vous disant que j’espère un jour arriver à intégrer le fait qu’aimer mieux ne veut pas dire aimer moins, et qu’aimer « trop » n’est pas toujours le plus bénéfique. D’autant plus que toute cette inquiétude n’est pas agréable au quotidien. Mais que voulez vous, être mère ce n’est pas être parfaite mais juste essayer de faire de son mieux pour ses enfants …

Commentaires (45)

  • Bonjour Mona,

    Merci pour ta sincérité . C’est à mon avis extrêmement difficile de dire et admettre tout se que tu as pu nous décrire . Je suis auxiliaire de puériculture en Creche et je comprend très bien tes retissences au fait de laisser ta petite fille a des inconnus . J’admire toujours les parents qui me/nous font autant confiance car à leur place je serais tout aussi angoissé. Effectivement Panthea a besoin de grandir d’elle meme et faire ses propres expériences aussi perieuse soit elles ! Je n’ai pas encore d’enfant et justement tes angoisses je les appréhendent car je suis sûr que je réagirais comme toi . Alors je ne me lance pas encore ! Et pourtant mon quotidien est fait de chute de petit bobo de morsures quelques fois et je devrais avoir l’habitude . Mais lorsqu’on parle de se chair ça ne doit pas être les mêmes enjeux . Voilà merci pour tes articles qui permettent d’avancer . A bientôt anne sophie

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    • Merci pour ton message <3

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    • Salut Mona!
      Merci pour ton superbe article, ça fait réfléchir…. Je suis maman aussi d’un bout de chou de deux mois et demi et je sais que je suis aussi maman poule que toi, car je le suis avec mes propres sœurs qui sont majeur et vaccinées, mais comme tu dis c’est plus fort que toi cette angoisse horrible qui inonde ta poitrine…. J’espère aussi pouvoir aimer mieux pour qu’on puisse laisser nos enfants grandir avec une certaine indépendance. A bientôt pour un prochain article.

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  • Coucou Mona, un petit mot pour te dire que je comprends ce que tu ressens. Ce sont des inquiétudes que j’ai déjà alors que bébé n’est pas encore arrivé… J’adore ton blog, tu nous parles avec ton coeur et tes émotions ! Je pense que tu trouveras la force d’améliorer ce point que tu trouves négatif mais qui pourrait ne pas en être un 🙂 . J’espère un jour te croiser dans notre ville d’Aix en Provence. Des bisous. Jeni.

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    • Merci pour ton message <3

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  • Bonjour Mona, je te suis sur instagram et je ne commente jamais mais aujourd’hui je trouve que ton article est très courageux et je voulais te le dire.
    Je n’ai pas encore moi même d’enfant mais j’imagine que je pourrais très très facilement être comme toi!
    Je pense que ta prise de conscience est déjà un début de changement dans ta façon d’être maman et ta fille a de la chance d’avoir une maman qui se remet en question.
    Longue vie à votre jolie famille et bon courage pour les premiers bleus de ta fille!
    Bonne soirée!
    Claire

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    • Merci beaucoup <3

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  • Bonjour Mona,
    Je ne te parlerais pas de mon expérience en tant me maman puisque je n’y suis pas encore mais en tant que fille d’un « papa poule ».
    À travers tes lignes je revois mon père étant petite, jusqu’à environ mes 7 ans il a été très voir trop protecteur avec moi, ma mère lui faisait des réflexions, le poussait à prendre plus de recul mais il n’y arrivait pas. Et à un moment donné, un déclic s’est fait ( l’arrivée de mon petit frère ), il a soudain prit conscience que s’angoissé à ce point la n’était pas constructif autant pour lui que pour moi, il ne sortait plus voir ses amis de peur qu’il m’arrive quelque chose etc
    Aujourd’hui, j’ai 30 et la relation que j’ai avec mon père est indescriptible, nous sommes liés d’une manière si intense, et j’aime notre relation et espère qu’elle va durer ainsi longtemps !
    Je suis une femme épanouie, avec ses soucis du quotidien comme tout le monde mais rien de plus ou de moins !! 😉
    Ce que je veux te dire avec ce message c’est que peu importe la manière dont tu te comportes avec Panthéa, l’amour est la ( on le sent a travers des vidéos snapchat, tes photos … ) vous êtes une famille radieuse, et il faudra le temps qu’il faudra pour que peut être tu prennes conscience de certaines choses et que tes peurs disparaissent peu à peu.
    Nous n’aimons pas tous de la même manière et c’est ce qui rend chaque être unique et beau à sa façon,
    Je trouve cela très touchant que tu te préoccupe autant du bien être et de la sécurité de Panthéa, chaque parent fait avec son bagage personnel et EN AUCUN CAS il ne faut écouter les personnes malveillantes qui ne sauront que te juger pour t’atteindre dans le but de te faire du mal,
    Je t’embrasse,
    Amicalement,
    Charlotte.

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    • Merci pour ton message il m a beaucoup touchée !

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    • Ton message m’a fait pleuré :'(

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  • Coucou..
    Je suis moi même une maman possessive et hyperprotectrice comme toi…comme toi, je suis aussi anxieuse…Figures toi que je me suis bien calmée…et celà parce que j étais épuisée.J ai craqué physiquement et mentalement.Mon corps a dit stop tout simplement.C est vrai qu’ Ils sont si fragiles quand ils sont petits .Mais en grandissant et avec la collectivité tu réaliseras que ta fille est plus forte que tu ne le penses. Et c est elle.qui te fera comprendre qu’ elle veut sortir avec son père et t auras plus le choix!;-)

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    • Hihi oui surtout qu’ils s amusent tellement tous les deux <3

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      • Bonjour Mona
        Je te suis sur insta et sur snap(hanozena)
        Magnifique article tu nous a ouvert ton cœur, merci de ta confiance.
        Je vois souvent tes snap et ta fille et adorable comme tout et elle respire la joie de vivre .
        Ce qui est bien c’est que tu est consciente de ton comportement surprotecteur, je comprend car moi aussi je suis maman . Je ne me permettrais pas de te juger , je trouve que tu es une maman formidable. A mon humble avis ton meilleur atout pour dépasser ton angoisse vis à vis de ta fille c’est ton mari .
        ❤️❤️❤️
        Aïda

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  • Ici pas du tout mais c’est plus par la force des choses (j’ai des jumeaux) ! Avec deux bébés ont délègue beaucoup plus facilement parce qu’on est obligée 😉 Pareil j’ai 2 garçons très portés sur l’escalade donc autant te dire que j’ai appris à rester zen!
    Mais ça n’empêche que je suis restée 2 ans à la maison avec eux et que j’ai toujours l’impression que personne ne sait s’occuper d’eux à part moi lol.
    Dur de lâcher ses bébés ! Bon courage Mona, tu as l’air d’être aidée par un super papa donc ça va le faire 😉

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  • Coucou Mona,
    J’ai eu les mêmes sensations avec ma première fille, les premiers mois.Je voulais la garder pour moi, comme dans du coton. Ensuite je n’ai vite plus été anxieuse. Je te passe les détails .J’ai en tout trois enfants dont des jumeaux. J’ai toujours fait confiance aux autres pour s’en occuper. Je les laissais souvent à ma famille pour passer du temps avec mon homme, du temps pour moi etc… Et mon homme à toujours pris ses enfants avec lui pour aller dans sa famille etc…
    je n’ai jamais stressé pour les bobos, les chutes les maladies…
    J’aime mes enfants plus que tout au monde. Ils on t 16 ans et 12/12!!! Sont en parfaite santé, bien dans leur baskets, autonomes, pas stressés… Cools quoi!!!!
    Alors je comprend l’irrationnalité des sentiments qui animent une maman, mais tu as raison , il faut làcher un peu de leste et ça comme tu l’as bien dit, pour le bien de ta fille… il faut les armer en confiance en soi dans ce monde.
    Gros bisous et continue à être cette super maman❤️# teamsnapchat

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  • Chère Mona,
    Merci de partager avec autant de sincérité tes angoisses!
    En tant que maman peu inquiète, je peux juste te conseiller d’y aller doucement et de ne surtout pas t

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    • Chère Mona,
      Merci de partager avec autant de sincérité tes angoisses de maman!
      En tant que maman pas très inquiète, je peux juste te conseiller d’y aller doucement sans te forcer à en faire trop pour vouloir inverser ta tendance inquiète!
      Commence par laisser ton homme faire des toutes petites choses seul avec elle (c’est sûrement la seule personne avec ta maman peut-être à qui tu fais une grande confiance). Il sera ravi et t’en sera d’autant plus reconnaissant connaissant ton stress. Fixez ensemble des petites missions papa/fille comme ça tu seras active malgré le fait de la laisser un peu…
      PS : on a bien fait choisi en lui offrant un coussin à Panthéa alors 😉😉😉
      Garde foi en toi, on fait toutes du mieux qu’on peut pour être les meilleures mamans possibles pour nos petits trésors!
      💕

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  • Coucou Mona.
    Je peux comprendre car je suis moi même maman de deux petites filles. 7 ans et 22 mois 🙂
    Avec ma première fille j’étais jeune. J’avais peur de tout pour elle. La vie a fait qu’après ses 2mois j’ai du élevé ma fille seule. Une relation fusionnelle et possessive s’est alors créer. Avec les années je me rends compte que tout cela ne lui à pas rendu vraiment service mais pas dans les même domaines. En revanche j’avais hâte qu’elle fasse tout vite.. et je vais t’avouer qu’à ma deuxième fille ça été pire ! Je ne sais pas pourquoi j’ai eu peur de tout comme toi avec Panthéa… je ne lui laisser rien faire, encore maintenant va savoir pourquoi je fais ça mais dans son lit je met toujours quelques chose de moelleux sous sa tête car j’ai peur qu’elle a « mal » à cause du drap . Je suis consciente que c’est n’importe quoi mais je n’y arrive pas !
    C’est dur être maman et on essaye de faire au mieux pour nos enfants. J’espère que tu trouveras la force de vaincre certaines de tes peurs mais sache que lorsque l’on devient maman on est condamné à avoir peur toute notre vie 😛
    Merci pour ta sincérité. Bisous à vous les filles. ❤

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  • Coucou Mona je te suis sur Insta et snap et j’adore vraiment tout ce que tu fais ce que tu nous fais découvrir à travers ton univers… j’aime vraiment beaucoup ❤️ Pour en revenir à ton article je suis moi même maman d’une petite fille de 2 ans et 3 mois et je te comprend tout à fait dans tout ce que tu a dis mais je pense qu’avec le temps cela s’atténuera au moment où Panthéa marchera elle sera « plus libre » ét à l’âge de ma fille elle deviens tellement autonome que sa fait peur car tu te dis qu’elle a de moins en moins besoin de toi enfin toujours quand même mais les enfants grandissent tellement vite que tu te dis « mince mon enfant grandis vite » alors certe tu la protège et c’est normal tu es sa mère mais avec le temps je suis convaincue que cela changera et d’ailleurs sa serai une bonne idée que d’ici quelques mois quand Panthéa aura grandi que tu nous réécrive un MUM TALK pour voir si tu a changé 😉😉😉

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  • Bonsoir Mona. J’avais le meme problème que toi ou presque. Disons que moi je mettais en scène souvent le pire pour mon Gabin. (3 ans aujourd’hui). Je m’explique. J’ai perdu un bébé 3 jours avant ca naissance, décédée sans raison in utero. Je passe les mois de depression de psychoterapie. Mon Gabin arrive, et malgrés un grossesse plutot sereine, une fois arrivé en bonne santé, je ne pouvais pas me faire a ce bonheur. Je pensai toujours que quelque chose de grave allé arrivé. Aprés tout on m’avais deja enlevé un enfant…. Et juste avant l’entrée a l’école j’ai réalisé que mes angoisses devenaient ingérables pour moi et que je ne laissais pas mon enfant s’épanouir sereinement. Je suis retournée donc revoir la psy… et ca va beaucoup mieux. La rentrée c’est bien passé et je n’ai plus sans arret cette angoisse pour la vie de mon fils…Et je vois que lui aussi ce sent mieux. Bisous ma belle !

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  • Plus j’avance dans la lecture de ton témoignage plus les larmes coulaient. Je sais c’est bête, mais je me rends compte que je suis comme toi et je comprends tout ce que tu dis. Mon fils a 18 mois maintenant et ça commence à aller mieux ! Mais alors quel calvaire quand il était bébé, je ne supportais pas que quelqu’un le porte le change ou lui donne le biberon. Les gens ont leurs façons à eux, qui n’était pas la notre à mon tout petit bébé si fragile et moi. Aujourd’hui il grandit et s’affirme donc je sais qu’il saura dire ou se faire comprendre si quelques choses ne va pas.
    Étant du sud, avec son papa nous allons partir 4 jours à Paris au mois de novembre, hé bien j angoisse déjà !
    Partir si loin et si longtemps ça ne nous est jamais arrivé. Je sais qu’on en a besoin pour se retrouver, mais rien que le fait de penser à laisser mon bébé me fait peur. J’appréhende déjà le départ où une partie de moi, mon cœur de maman sera arraché… Bon allez j’arrête ce n’est pas mon mum talk, mais merci pour ton témoignage !!! Gros bisous Mona

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  • Coucou. Alors je commente parce que je me suis reconnu dans l’article sur certains ponts lol. Bon je suis pas anxieuse à ce point avec ma fille de 12 mois mais tout les sentiments dont tu parles je les ai vécus et ressenti. Être mère c’est aimer à la folie son bébé et avoir constamment peur pour lui. Mais apprend à lâcher prise même si c’est difficile, moi je veux que ma fille apprenne à avoir confiance en elle et pour cela 2 choses : l’aimer à la folie et la laisser faire.
    Je ne fais confiance en personne mais j’ai confiance en ma fille et en ses capacités donc je ne la réfrène jamais et je la pousse à avancer, à faire des progrès et c’est pas grave si elle tombe. J’ai envie qu’elle explore mais je suis toujours à côté. Ma fille aussi est pas en crèche car je sais que personne ne s’occupera aussi bien de ma fille que moi puis honnêtement j’ai tjr été contre mettre des bébés en crèche. Les enfants à l’école ok mais tout petits pour moi ils n’ont besoin que de leur maman. Et pareil je critique constamment mon mari quand il s’occupe d’elle bien que je passe mon temps à lui demander de le faire. Encore une fois je n’arrive pas à déléguer. Mais c’est normal on est des mamans mais on doit aussi corriger nos défaut pour le bien de nos bébés car oui ils ressentent tout.
    Bon courage en tout cas, un bébé c’est la vie donc kiiiiifffff parce qu’elle va vite grandir 🙂

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  • Coucou Mona,
    Je suis une maman de 4 petits bouts et si je n’avais qu’un conseil à te donner c’est « fais toi confiance, et fait confiance à ton enfant! » Toi seule sait mieux que personne ce qu’il faut faire pour ton enfant, mais elle doit prendre confiance en elle pour connaitre ses limites… Tu es une maman aimante avec une grande qualité : la remise en question! Tu trouveras le juste milieu entre l’amour excessif et l’amour préventif… Pour les bobos je t’assure que moi avec 4 j’aurais dû prendre des parts chez mercurochrome et arnigel, on peut pas les éviter!!!!!
    Gros bisous et surtout continu sur ce si beau chemin Mona…

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  • Moi qui pensais être une maman poule …
    Ce que je trouve le plus difficile dans la maternité c’est le fait d’être continuellement inquiète … beaucoup de parents vivent la naissance de leur enfant comme quelque chose de merveilleux et c’est le cas mais moi ce que qui m’a le plus surpris c’est cette anxiété perpétuelle qui nous accompagne dès les premiers souffle de vie de notre enfant. elle ne nous quitte jamais  » respire t’il ?  » on se lève 10 fois dans la nuit pour vérifier  » à t’il assez manger  »  » pourquoi dort il autant  »  » pourquoi n’a t’il pas fait son rot » … dès les premières semaine je passais énormément de temps sur les sites et blogs pour chercher des réponses à ces questions. .. Et en grandissant on se dit que ça passera mais d’autres interrogations viennent ..
    Mon fils va à la crèche et pas chez une nounou car pas confiance pour le laisser avec juste une seule personne. Et en 16 mois il n’a aussi dormi que 3fois chez ses grands parents.
    Bref tout ça pour te dire que je comprend tout à fait ce que tu ressent mais parfois on doit se forcer à lâcher du lest pour leur épanouissement.
    courage

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  • Coucou Mona, je te suis depuis un moment, nos filles ont à peine quatres jours d’écarts ( Panthea le 25 et Ema le 21) et en lisant ton article j’ai vécu chaque passage car j’ai ressenti chaque émotion si bien décrite au moins une fois durant ces 16 derniers mois. Mais jai réussit (enfin je pense) à être maman cool. La première fois que jai du la laisser chez la nounou à cause du travail elle avait 2 mois et demi je n’ai jamais pleuré autant en 3 km de route ! enfin tout ça pour en venir que je pense que toute maman pense comme toi à l’intérieur( combien de fois je lui dis « cest pas grave ma puce » alors que mon cœur vient de se retourner 30 fois en 5 secondes) apres il y a différent comportement, et différentes façon de réagir. Moi aussi je reprend 20 fois le papa par jour alors que jai une confiance aveugle en lui. En tout cas on vous suit avec Ema sur snap et elle adore voir Panthea en vidéos. Bisous

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  • Coucou Mona , en lisant ton article j ai cru me voir , vraiment j étais comme sa , à ne jamais le lâcher , être constamment derrière ect. Et bien évidemment je n écoutais personne . Et un beau jour j’ai reprit le travail et là DRAME je pleurais pleurais pleurais j appelais mr ( oui car en plus c était mr qui le gardait ) constamment , il a manger , vu , dormais , il joue ect . Et puis il c est mis à marcher et la j ai commencer à me rendre compte que Sa allait être de plus en plus difficile de gérer tout ces faits et geste . Alors depuis j ai prit sur moi , j’ai passer beaucoup de temps à le regarder faire de lui même , pour me rendre compte qu’il prenait son temps et fessais les choses à sa façon . Je t’avoue par contre que la moindre petite chute , petit bobo j accoure au plus vit . Mais faut se l’avouer nos petits bouts sont costaud et on rarement très mal souvent c est nous qui leur fessons ressentir . Enfin voilà tout sa pour te dire que je te comprend . Et qu’avec un peu de courage et de confiance en tes proches tout ira très bien . 😘😘

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  • Coucou Mona,
    Comme je te comprends ! Étant moi même maman d un petit Baptiste de 16 mois. Maman poule, maman peureuse ! Pareil il n est pas en crèche et il ne reste jamais longtemps loin de moi …
    Mais mon conjoint me force à prendre un peu sur moi, parce qu il ne veut pas je cite  » en faire une fiote « . Et il a raison, il faut les laisser faire leurs propres expériences afin qu ils apprennent…
    En ce moment il commence à marcher, je te dis pas les gamelles !
    Bon courage à toi c est pas toujours facile d élever un enfant, ils ne nous donnent pas la notice à la maternité ! Mais tant qu il y a de l amour …
    Bisous à toutes les mamans poules et les autres …

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  • Coucou Mona. Je te suis sur Insta depuis un moment j’ai également une petite fille de 16 mois. Je commente très rarement. Mais aujourd’hui j’ai eu l’impression que c’etait moi qui parlait dans cet article. Je me reconnais du debut a la fin, et j’ai eu un léger sourire en voyant que tu ne laissais pas sortir ton compagnon seul avec Panthéa parce que je suis pareil !!!! D’ailleurs je vais faire lire ton article a mon mari pour qu’il voit que je ne suis pas la seule « folle » ahah !!! J’emmène ma fille dans un accueil parent enfant et je pense que c’est une bonne alternative, vu qu’il m’est impossible de laisser ma fille a des inconnus, comme ça ma fille rencontre d’autres enfants et se sociabilise.
    Je te souhaite d’apprendre a aimer « mieux » ta fille, tout comme j’essaie de le faire chaque jour. Pour elles et pour notre entourage.

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  • Comment rassurer une maman aimante ou comment blamer une maman qui aime, qui aime trop?
    Mais c est vrai vous (tu) avez fait votre propre analyse… ta fille (qui respire la joie de vivre et n a l air en rien traumatiser pas une maman remplie d’inquietude) doit ressentir ce travail qui s opere au fond de toi… c est le côté positif de la relation collé serré avec son enfant!!! Effectivement (si je peux me permettre) l anxiete que tu exprimes dans ton article et qui doit transpirer dans chacun de tes mots et tes gestes à son egard doit l empecher de se lancer dans l aventure de la vie et c est peut etre la le vrai probleme… un jour elle se lancera en pensant peut etre que tu seras derriere elle mais seras tu toujours la???!!!
    Je te suis sur snap chat egalement. Tu fais preuve à travers tes photos,tes articles et meme tes snaps de beaucoup d intelligence qui me font ne point douter une seule seconde de l evolution positive que tu vas donné à ce petit defaut que tu nous revele ce soir…. ta fille est magnifique et tu as la chance de faire preuve de recul ce qui n est pas donné à tout le monde… et tu as le courage de révéler tes pires cauchemards ainsi que tes defauts ce qui n est pas toujours facile.
    Bon courage et bonne continuation.

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  • Bonjour Mona. Je te suis sur Insta et c’est la première fois que je vois ton blog. J’adore ta façon d’écrire et ta sincérité 🙂 Moi aussi je suis anxieuse (mais pas autant que toi lol :p) mais on me dit souvent « tu t’inquiètes trop, tu exagères, … j’ai peur ou stresse tout le temps mais c’est ma fille je ne peux pas faire autrement. J’apprends à travailler dessus. Tu n’imagines pas les pires films que je me fais dans la tête. Je n’ai pas voulu non plus laisser ma fille à aucune nounou (j’ai pris un congé de 7 mois). Maintenant elle est à la crèche et s’y sens parfaitement bien. J’ai pleuré les premiers jours en la laissant puis finalement j’ai vu qu’elle y était heureuse 🙂 Il faut apprendre à faire confiance aux autres. Moi ce qui m’aide c’est de me dire : « je ne veux pas qu’elle soit comme moi à stresser pour rien car à des moments ça me pourri la vie. Je ne veux pas qu’elle ait la boule au ventre face à de nouvelles expériences comme je peux souvent l’être. Je veux qu’elle soit courageuse et forte ».
    Courage en tout cas et aime la comment tu le sens 🙂 Vous aurez un lien fort plus tard et c’est le plus important. Des bises.

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  • De mon côté je suis maman d’une petite princesse de 2 ans que jaime d’un amour inconditionnel, je peux aussi passer des heures à la regarder, à jouer, a rigoler, à la câliner bref tout moment passé avec elle 🙂 par contre je ne suis pas du tout sur son dos. Depuis qu’elle est toute petite je lui fais une confiance folle, je la laisse faire des expériences en la surveillant bien sur mais si elle tombe et bien elle tombe et elle ne le refera pas une 2eme fois 😉 au final elle a marché à ses 12 mois et n’est jamais tombée, depuis sa naissance elle a dû avoir 2 bosses, aucun « bobo », elle est prudente et se fait confiance. De meme elle va tres facilement vers les autres mais quand ils deviennent trop proches elle revient voir maman 🙂 ce que je veux dire par là Cest que faire confiance à son enfant Cest lui faire savoir qunil peut se faire confiance, qu’il a les capacités de faire les choses. Lui tenir tjs la main ca voudrait lui dire « je pense que tu ne vas pas y arriver alors je te tiens ». Il faut faire des expériences pour apprendre.
    Je l’ai laissée chez la nounou à ses 3 mois ca à ete un déchirement mais elle est hyper épanouie, à ses copines, adore sa nounou, pourtant j’étais stressée à l’idée de la laisser à une inconnue 😉
    On voyage énormément aussi dans le monde donc je ne la couve pas du tout, elle court, elle joue avec tout le monde, est super heureuse.
    Je ne veux pas du tout passer pour la moralisatrice de service jespere que mon commentaire ne sera pas pris comme ça car ce n’est absolument pas le cas 🙂 Cest juste que je synthétise en rapide ce que je peux dire à bcp de maman à mon travail car je suis interne en pédopsychiatrie donc les mamans stressées plus que de raison je connais un peu 😉
    Je trouve super que tu te poses les bonnes questions. Plus qu’à passer le cap!! Franchement commence par le papa et petit à petit ca se fera. Il faut se forcer car sinon elle va penser qu’elle n’est pas capable d’être un petit etre à part entière ! Fais lui confiance, faites vous confiance. L’exemple de cet ete est tres parlant t je pense tres bien interprété. C’est le moment de passer le cap 🙂

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  • Coucou Mona
    Beaucoup de commentaires l’ont déjà dit avant moi, mais je pense que si ce « trop plein » d’inquiétude pour ta fille est un défaut, alors il est compensé par la qualité que tu as de savoir te remettre en question. Ce qui serait inquiétant serait que tu ne t’en rendes pas compte. Et je pense qu’en en étant consciente, tu réussiras petit à petit (peut-être meme sans t’en rendre compte) a te faire violence, un peu plus chaque jour, ou a chaque nouvelle épreuve (elle va marcher, tu vas l’accompagner à la crèche, puis a l’école…) et peu à peu tu devras lâcher prise, fatalement, et pour votre bien à toutes les deux. Fixe toi des objectifs raisonnables, si tu as peur qu’elle parte des heures avec ton homme, demande lui de la prendre d’abord 10mn, puis 20, puis 30… parles en autour de toi, c’est important, et l’expérience d’autres parents t’aidera à relativiser. Je pense aussi que l’amener à la crèche, sera une bonne chose pour ton stress. Vous êtes dans votre petit cocon chez toi, et meme si tu dois vivre des instants formidables avec elle chaque jour, cela alimente certainement ce côté (un peu) « trop » protecteur vis à vis d’elle. Cela dit, vu la joie de vivre de ta fille, je met mes 2 mains à couper que tu arrives à ne rien lui laisser transparaître… tu es une maman qui déchire! Bises

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  • Très très bel article. Voici ce que mes expériences en tant que maman de deux garçons m’ont appris : notre rôle de parents n’est pas de protéger nos enfants de tout ni de les entourer d’un amour  » étouffant  » . Notre rôle de parents c’est de les « armer » au mieux afin qu’ils s’intègrent dans le monde dans lequel on vit et d’en faire des être indépendants et autonomes. Tout en restant là , pas très loin en cas de besoin. Et surtout , surtout j’ai compris que le plus grand cadeau que je pouvais leur offrir c’est ma confiance en eux. Je le vois dans les beaux yeux (que je suis objective mdr ) de mon grand de 10 ans, un « j’ai confiance en toi » a plus de valeur pour lui qu’un « je t’aime ».
    Patience Mona, tout vient avec le temps. Tu as deja franchit un grand pas en te posant la question.

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  • Bonjour mona et merci pour ton article,
    Je suis moi même passé par là, jusqu’au jour où un proche homme m’a dit qu’il ne supporterais pas que sa femme l’empêche de s’occuper comme il le souhaite de son bébé. Sur le coup, cela m’a fait beaucoup de mal mais m’a fait prendre conscience qu’il fallait que je mette du leste. D’autant plus que j’ai deux bébés qui on 1 an de différence (une fille de 23 mois et un petit garçon de 11 mois). J’ai fait comme toi et je me suis refusé de les laisser à la crèche car il l était hors de question que quelqu’un d’autre s’occupe de mes amours.
    Mais depuis j’ai franchis un cap on laissant mon aînée deux demi journée par semaine, se fut très difficile (surtout lorsque je l’ai récupéré avec une morsure).
    J’ai vu que ma puce était d’autant plus épanouie et prenais plus d’initiative seule, elle avait grandit en l’espace de quelque semaine.
    Pour mon fils, j’essaye également de le laisser faire ses propres expériences et à 10 mois il essaye de marcher seul, alors que ma fille aînée a attendue ses 16 mois 1/2 avant de se lancer pour marcher.
    Bon apres chaque enfant est différent. Et c’est très dur chaque jour de lâcher prise surtout que je sais que je n’aurais pas d’autres enfants (l’homme n’en veut plus).

    Envore merci Mona pour ton article ou je me suis reconnue et m’a rassuré.
    Saches que tu es une super maman et toi seule sait ce qui est le meilleur pour ton enfant, ne laisse personne te laisser croire le contraire.

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  • Merci ma belle Mona pour ce témoignage! Tu m’as donné la larme à l’œil.
    Je suis maman de 2grands de 8 et bientôt 13ans…. et je suis comme toi. Ma fille a fait sa première sortie cinéma avec ses copines mercredi après midi … Quelle angoisse!
    La monde actuel est tellement anxiogène….. Cependant le lien que l’on tisse avec nos enfants , le fait qu’ils sachent que nous sommes là, tout ça les aide à grandir dans une sécurité affective que d’autres n’ont pas forcément. Et ca n’a pas de prix! Nos enfants sont heureux et épanouis…. ça non plus ca n’a pas de prix!
    Il n’y a pas de modèle idéal ni de parent parfait mais le tout est de faire ce que l’on peut en fonction de qui l’on est .
    Bien à toi
    Sarah

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  • Bonjour Mona,

    je me retrouve un peu dans ton histoire…. nous essayons de faire de notre mieux mais nous ne sommes pas parfaites. Avant d’avoir Ambre, je ne connaissais rien aux enfants et le jour de sa naissance mon cœur a explosé à la vue de ce petite être que je chouchoutais déjà avant sa venue . Alors qu’elle était encore dans mon ventre, je ne faisais que lui donner des caresses, je lui faisais écouter de la musique, je mangeais sain. Quand elle est arrivée, (rien que d’y penser les larmes me montent), je ne voulais pas la quitter, je dormais très mal, lorsqu’elle bougeait dans son lit, je me levais pour la regarder. Parfois, je me réveillais et allais voir si elle respirait toujours! Je n’ai pas voulu la crèche car je me disais qu’ils ne s’occuperaient pas bien d’elle étant donné qu’il y aurait trop d’enfants, j’ai trouvé LA nounou et pourtant cela n’a pas été facile. Pour son 1er jour, je lui avais fait un petit topo par écrit en lui listant pas à pas notre rituel, mon mari me disait que cela ne se faisait pas mais c’était plus fort que moi. Lorsque j’ai fait passer les entretiens aux nounous, je m’imaginais le pire: la violence envers elle, les abus etc… j’étais folle! lol Résultat: Ambre a 2ans et tout se passe à merveille, j’ai une nounou qui déchire, ma fille l’adore! et concernant mon mari: je suis toujours derrière à lui donner des « conseils » qui sont plutôt des ordres alors qu’il se débrouille comme un chef et a déjà un enfant de 8 ans. Il faut se dire que la peur n’évite pas le danger, il est vrai que tu dois lui donner ton stress. Il faut relativiser même si c’est dur. Ce n’est effectivement pas lui rendre service et cela te « bouffe » intérieurement. Mais cela se voit que tu es une bonne maman, une wondermum! bisous à toi et ta petite famille

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  • Coucou pour ma part jai une petite fille de 4 mois enfin bientot ^^ . Et je suis un peu pareil assez stresser , peur de mal faire mais dun autre cote je suis persuade que personne ne sait mieux soccuper delle que moi . Tres souvent je dis a mon mari si je venais a décédé maintenant comment ferrais tu ? A qui la laisserais tu ? Toutes ces questions me hantent car ma fille je ne la voit grandit avec personne dautre quavec moi et mon mari . Par contre a la differebce8je la laisse volontier avec mon mari sans être derrière lui car il est encore pire que moi fait attention quand tu lallaite fait moins vite bien souvent je lui reponds tu sais cest pas un robinet que jai on ne peu pas gerer la pression lol . Mais javoue quil est un merveilleux papa et jai une extreme confiance en lui !
    Je pense quil vaut lieux etre des parents soucieux de leur bien etre plutot qua l’inverse mais ce nest que mon opinion ! ^^

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  • Coucou Mona,
    Je dirais que c’est un grand pas d’être consciente que tu es sûrement trop « protectrice » envers ta fille (et les gens que tu aimes).
    Il n’y a rien d’anormal à cela. Il faut juste réussir à relativiser les choses. Je me comporte de la même manière avec mes enfants (peu être avec moins d’excès que toi), mais j’ai tendance à toujours dire à mon homme de faire comme ci et comme ca, de peur qu’il ne fasse mal les choses etc…
    Mais j’arrive tout de même à me dire que si un enfant se fait mal, finalement ca sera un apprentissage pour lui, car il connaitra la douleur et donc prendra de l’assurance pour justement ne plus se faire mal. C’est comme essayer de la protéger des microbes, son corps a justement besoin de fabriquer des anticorps contre tous ces microbes. En fait, essaye tout simplement de voir le côté positif dans ce que tu crains le plus. Et même pour toi ça sera bénéfique, car au final tu serais moins stressée au quotidien. Plus facile à dire qu’à faire, mais vas-y par étape, lâche prise, elle ne sera pas malheureuse et toi non plus 🙂

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  • Bonjour Mona,
    Je fais également partie du club des mères poule-louve-lionne. Celle qui avait envie de découper les doigts de ceux qui s’extasiaient d’une caresse à mon nouveau née (ce n’est pas entièrement de ma faute, pendant ma grossesse j’avais vu une affiche montrant une main recouverte de bestioles s’approchant d’un bébé- pub pour le lavage de mains). Celle qui considérait et considère toujours son mari comme une brute parcequ’il n’agit pas avec la même douceur que moi. Qui est tomber follement in love de son bébé et qui a donc renouveler l’opération 3 fois en 4 ans. Et celle qui dans, pratiquement, toute les actions de la vie se fait un gros mauvais film où il arrive quelque chose à mes petits. La première fois que je me suis dit que j’allais trop loin… ma première fille avait 2 ans et sa petite sœurs de 3 mois venaient d’emménager dans sa chambre… Je vérifiais plusieurs fois dans la nuit si elle respirait bien… et une nuit, vers 4h, ma grande est venue me voir, angoissée, pour me dire que sa sœur respirait bien… la je me suis dit tu vas trop loin et tu l’as contaminé. Je me suis un peu calmé et j’ai eu mon troisième. Il est hémophile. En bref, il se cogne, c’est l’alerte. C’est bizarre, mais savoir le danger la, avoir un protocole médical à toujours avoir et surtout le désir que mon enfant s’épanouisse en ne se sentant pas diffèrent des autres, m’a permi de dompter mes angoisses du pire. Je pense que c’est un déclic, une démarche de lâcher-prise, tu sais que le pire est possible, parallèlement tu sais que tu seras là pour ton enfant, pour le protéger, faire ce que tu fais tout les jours, faire pour le mieux. Ma première a été une grosse peureuse, c’était un bébé sans risque, qui a marché à 19 mois et encore c’était parce qu’on était chez mon frère en vacances et qu’il a une moquette douillette de 5cm. Et bien sa a fait d’elle une super fille plein d’empathie, une grande sœur très protectrice, très courageuse et très pressé d’aller à l’école! Et la première fois que mon conjoint est partie en promenade longue avec notre 1ère, c’était parcequ’il m’avait offert un soin complet en institut pour que je me détend (j’y repense je devais être vraiment dingue derrière lui), je crois que je me suis détendu les 10 premières minutes dans le hammam, puis j’ai fait les 100 pas en attendant la suite . J’ai tenté une échappée entre le gommage et le massage « Non madame on a pas fini ». Quand je les ai retrouvés c’était comme un matin de Noël. Profite bien de ta princesse!

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  • Salut ma belle Mona. Je me suis bcp reconnue dans ton article. L’amour que je ressens pour ma fille est presque douloureux. Quand j’y pense, j’en ai les larmes qui me montent aux yeux, et jai le coeur rempli d’un trop plein d’amour, comme s’il allait exploser. Elle a désormais 31 mois et je n’ai jms passé une nuit loin d’elle. Reprendre le travail à ses 15 mois après autant de mois d’allaitement a été très difficile. Je remercie le ciel tous les jours de m’avoir accordée cette grâce que de l’avoir et je prie tous les jours qu’elle soit épanouie, protégée et toujours en bonne santé. Je suis très mere araignée mais les codes culturels m’ont permis de « lâcher » un tout petit peu prise (ici, les enfants sont choyés par la famille, ils ont plein de tontons et de tatas, et ils sont très entourés, le cercle familial est très étendu). Ma fille est mon oxygène et comme le dis souvent ma mere, les mamans passent leur vie à être inquiètes (à differents degrés), le tout est de savoir gérer cette angoisse. Je fais bcp confiance à ma fille, je communique énormément avec elle et je lui explique toujours les dangers/et ou les bienfaits de telle ou telle chose, pour qu’elle sache aussi se faire confiance. J’ai une petite très prudente mais vaillante à la fois, très curieuse des choses et épanouie. Je ne pense pas que Panthéa soit peureuse comme le dit sa pédiatre, elle doit certainement sentir le danger (justifié) dans certaines situations qui transparait à travers toi. Je pense, en tant que maman, que le trop plein d’amour c’est une chose (peut-ont trop aimer son enfant? je ne le crois pas, on se doit de les aimer plus que tout! et c’est merveilleux), mais il faut aussi apprendre à leur faire un tout petit peu confiance et les laisser » se faire » (en étant tjs près d’eux). Je ne suis pas de ceux qui prônent que les enfants doivent être autonome très tôt, devenir des petits adultes tout de suite etc mais je pense que l’on doit accompagner les enfants dans le developpement de leur personnalité. Il faut les encadrer, les laisser se realiser, et essayer de mettre toutes ces angoisses (qui nous renvoient certainement à nos angoisses à nous) de côté. De toute façon, il n’y a pas de mère parfaite. Je suis tjs dans la remise en question car justement, je veux le meilleur pour ma fille mais je suis persuadée d’une chose, c’est que je l’aime d’un amour éternel et inconditionnel. Je vous embrasse toutes les deux! et Dsl pr le roman 🙂

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  • Bonjour Mona
    Je suis très touchée par ton article.
    J aimerai pouvoir mettre par écrit ce que je ressens comme tu le fais . Je pense que Ca fait énormément de bien .
    Je me retrouve dans ton article .
    J ai un petit gars de 9 mois que j attends depuis 15 ans après un parcours pma interminable et en ayant perdu il y a 8 ans mon premier garcon a 7mois de grossesse .
    Il y a 4 jours je n avais jamais laissé mon fils a garder hormi a son père mais je savais que ce n etait pas bon pour lui .
    Je vois une psy depuis ma grossesse qui m a beaucoup aidé et surtout encourager à couper un peu le cordon .
    J ai mis mon fils dans sa chambre il y a juste 3 semaines avant c etait dans la chambre avec papa et maman.
    Depuis mercredi dernier . Nous faisons l adaptation a la crèche…. Enfin surtout moi car lui est super content heureusement il est super sociable.
    Le but est de le laisser un jour par semaine avec les copains et également de me laisser du temps pour m occuper de moi.
    Un pas apres l autre … En attendant Ca avance doucement.
    Merci d avoir le courage de parler de tes faiblesses car comme les gens jugent facilement.
    Bon courage pour la suite et j aime beaucoup ce que tu fais….

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  • salut Mona , moi je suis une maman de 3 petits garcons le 1er a 4ans le second a 2ans et demis et le dernier va avoir 1an dans un mois moi je ne suis pas du genre très inquiete je m’inquiete pour des choses qui en valent la peine mais le reste non. Ma mere etait une mere poule de haute categorie et je me souvient que jen souffrais beaucoup par example quand jetais a lecole et que nous devions partir en sortie plus dune journée cetait impenssable pour elle de me laisser dormir et sa je le vivait mal. Je me suis jurer de ne jamais faire pareil . Le conseil que je peut te donner est de commencer petit a petit laisse ton homme prendre Panthea avec lui chercher du pain par exemple, la fois d’apres un trajet un petit peu plus long et la fois d’après il pourras la prendre chez ses amis. Petit a petit tu peut y arriver.
    Gros bisous a toi et Panthea (sans microbe) love de naoual 24 ans

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  • Salut Mona,
    Ton article fait réfléchir, très sincèrement. Je n’ai pas d’enfant, mais comme toute personne qui n’a pas encore vécu une chose je me dis que je ferai telle chose et pas une autre etc et je suis souvent soulé par les personnes de mon entourage qui « sur-couvent » leurs enfants. Je me dis souvent pfff je ne ferai jamais ainsi c’est tellement ridicule, oui un enfant c’est précieux mais n’exagérons rien, etc. D’autant plus que du haut de mes 24 ans, j’ai eu l’habitude de travailler avec les enfants et donc de passer pas mal de temps avec eux, et les enfants « pourri gâté » m’exaspèrent. Mais en vrai, dans le fond, je ne sais pas comment je réagirai le jour où j’aurai mon enfant et ça se trouve je ferai comme tous ces parents qui m’énervent…. Ca c’est pour la partie « maman potentielle ».
    J’aimerai maintenant partager avec toi mon expérience de fille de maman poule. Je suis l’aînée de ma fratrie, et la seule fille de ma maman. Alors évidemment je n’ai pas d’expérience de ma très jeune enfance mais ma maman n’a jamais cessé d’être très protectrice avec moi. Et je ne sais pas si c’est comme Panthéa mais j’ai toujours eu peur de tout, même plus grande. Le toboggan, je ne le faisais que comme on doit le faire, je ne m’amusais pas trop à escalader les jeux ou je ne sais quoi dans les parcs etc. C’est en grandissant, et en m’occupant d’enfants justement, en les voyant jouer et s’amuser que je me suis rendue compte de mon côté « j’ai peur de tout » et du fait que je ne tentais rien moi lorsque j’étais enfant. Du coup, c’était un peu moins drôle et j’ai fini par plutôt être une fille à livre. Je me rappelle très bien de la première fois que j’ai fais du roller par exemple, en 6ème, car c’était si tard comparé à mes amis! Ma mère était effrayé par ces trucs, alors un vélo ça allait mais les coller, jamais! A l’école pour les sorties en classe de découverte, elle a toujours refusé que j’y participe. C’était impensable pour elle donc c,’est devenu impensable pour moi. Je ne voulais pas faire de peine à ma maman et surtout je me disais qu’elle devait avoir raison, que ça devait être nulle finalement, que je serai malheureuse sans elle, que c’était surement dangereux etc donc j’étais souvent la seule petite fille a rester et je me retrouvais à passer des semaines affreuses à l’école dans d’autres classes parce que je ne voulais pas rendre triste ma maman et que j’avais peur. Ca ne fait pas de mon enfance une enfance malheureuse, pas du tout, mais ça retire un peu, peut-être, du charme de l’enfance. J’ai l’impression d’avoir très vite apprit à réfléchir comme une grande du coup. Mais le pire, c’est plus tard à l’adolescence, et c’est plutôt de ça dont je voudrai te parler. Je sais que tu dois te dire que tu en es loin, mais le temps passe si vite en réalité… Avant même que tu ne t’en rendes compte, Panthéa ira à l’école etc alors bon, autant te prévenir lol. Non plus sérieusement, le comportement de maman poule était très difficile à vivre pour moi car c’est le moment ou justement on a envie de tester des choses interdites etc. Quand on est petite fille, on veut faire plaisir à sa maman et on est convaincue qu’elle a raison. A l’adolescence c’est une autre paire de manche. Au lycée c’était très compliqué car les soirées le soir avec les amis commençaient et ma mère refusait catégoriquement de me laisser sortir. Les simples sorties entre copines l’après-midi la rendait folle, et mon père aussi qui pourtant ne laissait pas autant paraitre son inquiétude s’y mettait. Si je m’étais plus de temps que prévu à rentrer du collège ou du lycée c’était une catastrophe. Je me suis fais disputer plus d’une fois car j’avais pris le temps de discuter un peu avec un ou des camarades. Résultat, nous étions en conflit et moi je me sentais malheureuse et exclue de toute vie sociale. Parfois j’ai forcé les choses, pour les anniversaires de mes meilleures amies, mais c’était si compliqué! Il me fallait des mois de négociations, qu’ils me déposent, viennent me chercher, vérifient les lieux etc. Aujourd’hui je sais que mes parents ont voulu bien faire, mais cet excès de protection aurait pu me pousser à faire des choses justement dangereuse et grave mais Dieu merci j’avais toujours cette maturité d’ainé et je savais dans le fond, quelles étaient les limites à ne pas dépasser. Etre trop protecteur, même si on pense bien faire, ce n’est pas bon pour soi, très certainement, car tu te ferras encore plus de mal en la voyant grandir jour après jour et devenir de plus en plus autonome (elle n’aura plus besoin de toi pour manger, par exemple etc) mais aussi pour l’enfant, alors même si c’est dur, essaye de prendre sur toi. Je ne sais pas s’il existe des thérapies pour ce genre de chose etc (je ne dis pas que tu as besoin d’une thérapie mais ça peut aider peut être d’en parler!) mais il vaut mieux essayer de lâcher un peu de leste. Ca à l’air d’être très difficile, je l’ai vu avec ma mère (aujourd’hui on est très proche, trop proche d’après mon mari lol, c’est ma meilleure amie, mon alliée dans la vie et elle est toujours aussi protectrice, gare à celui qui ose me faire de la peine), avec mes cousines plus âgées que moi qui ont eu leurs premiers enfants ces dernières années, mon entourage en générale mais bon, comme pour toute bonne chose il faut se faire violence. Force et courage à toi, j’espère que tu ne prendra pas mal mon commentaire mais je voulais te donner un avis « de l’autre côté ». Gros bisous et merci pour ces articles très intéressants!

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  • Bonjour Mona,
    Je viens de lire ton article qui m’a particulièrement intéressée et touchée aussi. Je suis maman d’une petite Andréa de 13 mois. Je comprends ta difficulté à faire confiance aux autres, même à ton propre mari. Toutefois, je te souhaite de surmonter pas à pas ces peurs, et je suis certaine que tu y arriveras… Il faut prendre sur soi, se faire un peu violence. La vie à fait que depuis quelques mois je travaille et fais bouillir la marmite et pendant ce temps, mon amoureux, qui est au chômage, s’occupe de notre fille. J’ai di par la force des choses lui faire confiance, pas le choix, et plus je lâche du leste, plus il sait tout faire avec notre fille. Maintenant, il m’arrive de n’envoyer aucun sms de la journée pour savoir si tout va bien, car j’ai confiance.
    Notre fille va à la garderie maintenant 4 demi journées par semaine, et c’est incroyable la vitesse à laquelle elle s’est adaptée. Elle est heureuse là bas, et certaines fois quand je viens la chercher, elle n’a pas envie de partir.

    Voilà, tout cela pour te dire que tu dois essayer, tout doucement, de la laisser seule avec son papa, et que tout ira bien.

    Moi aussi je suis une grande angoissée de nature. En revanche, j’ai vécu 18 ans avec une maman tres angoissée, et ça ne m’a pas aidé. Je ne veux donc pas reproduire le même schémas. Je m’efforce de penser que nous avons une fille à éduquer pour qu’elle soit un jour Armée pour nous quitter, et faire sa vie…

    Courage, tu vas y arriver, par amour pour ta fille 🙂

    Bisous,
    Helene.

    NB : j’aime ton blog et te suis depuis 18 mois. Bravo !

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    • merci pour ton message. je travaille chaque jour pour la laisser toujours un peu plus s’épanouir en essayant de maîtriser petit à petit mes angoisses 🙂

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